CAVASA FAMILY

Notre voyage en Australie

mardi, février 27, 2007

Un Dingo!

On a oublié d'en parler: lorsque nous revenions de Kings Canyon, en plein desert, Charly a vu un dingo assis sous un arbre et qui nous regardait!!!! vite, vite on fait demi tour! on cherche l'arbre et effectivement il y a avait bien un dingo, mais qui faisait "meuheuuuu" et qui nous regardait :). Par la suite, sur la route nous avons continué à voir des "dingos qui font meuheuu" !!!!
De temps en temps on en voit qui font huuuuhuuu
;)

Jour 14

On refait les valises et nous partons à la plage avant de prendre l’avion pour Sydney. La plage est belle, le sable blanc, l’eau est bonne, et nous jouons dans les vagues. La zone de baignade est délimitée entre deux drapeaux sur la plage. En dehors ce n’est plus surveillé. Perchée sur une dune, une tour de contrôle avec un sauveteur. Il surveille la zone de baignade…et l’arrivée éventuelle des requins.
A l’arrivée à Sydney nous sommes accueillis par la famille : Ron & Dorothy sont là et nous conduisent chez eux…sous la pluie ! Cela fait des mois qu’il n’a pas plu, et c’est pour aujourd’hui. Cela n’empêche pas Charly, Edgar et Alaïs de se baigner dans la piscine, ni Ron de préparer le barbecue, c’est vraiment la tradition australienne. Puis arrivent Connie et sa sœur Pennie, une cousine que je ne connaissais pas encore. Nous passons une soirée très agréable.

Jour 12 & 13

Stage de balboa samedi, lindy hop dimanche. C’est très agréable de travailler avec les Australiens : ils sont très attentifs, concentrés, bosseurs…et ils ne parlent pas pendant une leçon ;o) Le contact est excellent et nous passons un excellent moment dans un stage très bien organisé par Mark & Vicki
Les enfants sont super gentils, ils travaillent un peu leur devoir et ensuite jouent.

vendredi, février 23, 2007

Jour 11

Nous voil arrives a Bribane en avion, via Sydney. Sydney vue d’avion est incroyable, mais la visite sera pour plus tard. Ce week-end,c’est stage a Brisbane. Gail & Tim nous accueillent a l’aeroport et nous amenent chez eux (Alais et ah vont dans leur voiture, une chrisler decapotable)ou nous seront loges jusqu'a partir pour Sydney. Ils sont adorables comme tous les Australiens que nous rencontrons. Grande maison, nous avons 3 chambres pour nous, les garcons un playstation et Alais plein de jouets des enfants de Tim. Tim nous montre d’enormes crapauds dans le jardin, dont les pustules sur le dos contiennent un poison capable de tuer un petit chien. Il faut les tuer car ils sont trop nombreu dans cette region et ils detruisent toutes les grenouilles. La technique? dans un sac plastique puis au congelateur†! C’est la consigne du gouvernement.

Jour 10

Reveil a 5 heures pour faire une rando de 3 heures sur le sommet du canyon. Nous y sommes au lever du soleil. Cet itineraire est interdit par plus de 36 C, et vers 10h il en fera pres de 40. La rando est somptueuse, mais se merite: il faut monter tout en haut du canyon, quelques marches d’escalier en pierres ont ete rajoutees, mais c’est majoritairement la roche naturelle qui sert d’escalier. Edgar caracole en tete avec Charly, Alais grimpe en nous tenant la main. La montee puis toute la ballade sont reputees difficile, Alais gravira toutes les difficultes tres courageusement jusqu’au bout. Cela valait le coup: la diversite des paysages, des differentes roches aux formes multiples et toujours de plus en plus surprenantes, les plantes, arbres, palmiers en abondance meme au sommet de la roche, le jardin d’Eden magnifique, avec ses bassins d’eau, dans le gres, avec eucalyptus et palmiers qui se disputent la place…Tout le tour du canyon, les panoramas se succedent, avec des vues plongeantes sur le gouffre et sur le bush. Puis, un tour dans la piscine…c’est un classique, mais apres cette longue marche cela s’impose, et nous voila parti pour Alice Spring, le terme de notre aventure dans le desert Australien.
Sur les 5 heures de route, le desert change souvent d’aspect et nous avons droit a plusieurs mini-tornades de sable; C’est superbe de voir ces colonnes rouges qui montent vers le ciel, parfois a plusieurs centaines de metres, parfois tres proches. Nous nous arretons pour manger dans un de ces ´Bagdad Cafe' typiques de ce desert australien.
Les vaches sont en liberte dans ces immenses etendues, et on doit parfois stopper pour les laisser passer. Le bord de route est jonche de carcasses en Ètat de decomposition plus ou moins avance. Ce sur plusieurs dizaines de kilometres. Puis, ce sont des cadavres de kangourous tout le long de la route. Tous les bus, 4X4 et camions sont munis de pare-buffle. Seuls les voitures n’en sont pas munis.
Nous sommes loges dans un ranch au fin fond du desert, avec 6km dans les chemins de terre rouge a parcourir. Cela conclut a merveille notre parcours dans le bush. Nous avons une maison avec 3 chambres, salon, salle a manger, barbecue (mmh le bon steak grilla de ce soir et le bacon de demain matin!) et balancoire sur la terrasse. Decoree tres cosy, tres british, c’est tres reposant. Juste le bruit du vent dans les arbres, nous sommes seuls au milieu de nulle part.

Jour 9

Reveil a 5h45 pour aller voir le soleil se lever sur Uluru, nous emportons le petit dej’ pour manger au pied du rocher, puis fin de la visite au centre culturel que nous n’avions pu finir hier, afin d’apprendre et comprendre un peu la culture aborigene. Mais beaucoup de choses ne sont pas d evoilees, leurs lois interdisant certaines divulgations.
Retour a l’hotel, sieste, repas, piscine… quand je pense que de l’autre cote c’est l’hiver…;o)
Quand la forte chaleur aura baisse, nous partirons pour les Monts Olga, d’autres fabuleux rochers qui jaillissent du Bush.
C’est au moins aussi magnifique que Uluru. Ces rochers qui surgissent du sol, et qui montent, qui montent…La ballade dans les gorges est magnifique. Les aborigenes appellent ces monts ´kata tjuta' ce qui signifie:´beaucoup de tetes'. Nous admirons le coucher de soleil en face des monts, tout en discutant avec un contrebassiste de swing canadien qui nous regardait faire 2 pas de swing face aux rochers.
Une des grandes chances que nous apprecions particulierement, c’est le peu de touristes autour de nous. C’est la saison la plus chaude, et certaines ballades dans les rochers sont interdites pendant les heures les plus chaudes de la journÈe.

Jour 8

Reveil a 5h45 pour aller voir le soleil se lever sur Uluru, nous emportons le petit dej’ pour manger au pied du rocher, puis fin de la visite au centre culturel que nous n’avions pu finir hier, afin d’apprendre et comprendre un peu la culture aborigene. Mais beaucoup de choses ne sont pas d evoilees, leurs lois interdisant certaines divulgations.
Retour a l’hotel, sieste, repas, piscine… quand je pense que de l’autre cote c’est l’hiver…;o)
Quand la forte chaleur aura baisse, nous partirons pour les Monts Olga, d’autres fabuleux rochers qui jaillissent du Bush.
C’est au moins aussi magnifique que Uluru. Ces rochers qui surgissent du sol, et qui montent, qui montent…La ballade dans les gorges est magnifique. Les aborigenes appellent ces monts ´kata tjuta' ce qui signifie:´beaucoup de tetes'. Nous admirons le coucher de soleil en face des monts, tout en discutant avec un contrebassiste de swing canadien qui nous regardait faire 2 pas de swing face aux rochers.
Une des grandes chances que nous apprecions particulierement, c’est le peu de touristes autour de nous. C’est la saison la plus chaude, et certaines ballades dans les rochers sont interdites pendant les heures les plus chaudes de la journee.

Jour 7

Jour 7
Depart en avion pour Ayers Rock, et arrivee apres quelques turbulences et un atterrissage de kangourou, en plein desert australien: le fameux bush. Et la vraie chaleur, bien seche qui vous saute dessus des la sortie d’avion…Que c’est bon un sauna grandeur nature! Et puis on s’y fait vite, c’est plutot une chaleur que j’aime et personne ne s’en plaint trop. Apres un ravitaillement en eau au centre commercial, nous voila parti pour Uluru, le fameux rocher rouge, embleme de l’Australie. Cela faisait deja une belle emotion de le voir de l’avion, mais plus on s’en approche…plus l’Èmotion est intense. Il n’y a pas de mot pour d ecrire le gigantisme et la beaute de ce caillou qui sort du sol, cette pierre sacree pour les aborigenes, symbole de leur culture, de leurs lois et de leur croyance (un arret au centre culturel nous a renseigne et a en plus donne une dimension mystique au rocher). Quand on pense qu’en plus on n’en voit qu’un tiers! Un iceberg de gres aux couleurs changeantes en fonction du soleil dans une mer de sable rouge.Et pendant que nous admirons les changements de couleur pendant le coucher de soleil, un moloch Èpineux (ce lezard couleur de pierre et au corps recouvert de reliefs faisant penser a des Èpines) nous rend visite et reste avec nous pendant une bonne heure, a se faire admirer et a d etourner notre attention du roc! Un autre lezard lisse comme un serpent lui vole la vedette quelques secondes, et un lezard noir grimpe a la jambe d’Edgar avant de se refugier dans un trou de bois.
Une petite tÍte dans la piscine de l’hotel avant de se coucher…mmhh, l’eau est chaude, elle semble etre a plus de 40, quand on sort de l’eau a 22h, l’air a plus de 30 semble frais…mais juste quelques secondes!

Jour 6

Jour 6
Que je vous raconte le petit dej’ de Collin. Je n’ai pas ose lui demander si c’etait le breakfast typique de l’Australien… Mais je menerai l’enquete. Prenez un toast, plutot pain complet,c’est plus dietetique; beurrez bien, une bonne couche: 2 a 3 millimetres; rajoutez 5 a 6 millimetres de miel, et melangez bien avec le beurre qui fond sur le toast grille; puis rajoutez de bonnes tranches de lard (on appelle aussi cela du bacon) que vous avez cuites pendant ce temps sur le barbecue de la terrasse.
a part cela le stage s’est tres bien passe, les swingueurs de Perth sont tres bosseurs et cela etait un plaisir de travailler avec eux. Puis une mini soiree, ou nous avons fait la connaissance, et danse pour ma part de JoJo Jackson, que je n’avais vu que sur video. Elle est tres sympa et ce fut un plaisir de faire quelques danses avec elle, Sylvia et toutes les Australiennes presentes.
desole aucun accent ne passe

dimanche, février 18, 2007

Jour 3,4 et 5

Jour 3
Rangement et départ pour Perth en avion, où nous serons en fin d’après-midi. Deb nous accueille et nous conduit chez elle. Elle et son mari Collin sont adorables : ils nous préparent un repas typiquement australien, à base de mouton et potiron, délicieux.

Jour 4
Nous sommes le 16 février, c’est l’anniversaire d’Anne-Hélène ! Happy birthday.
Départ pour l’océan, c’est la première fois que nous voyons l’océan Indien. Le sable est blanc, l’eau très claire, et les surfeurs sont au rendez-vous. Il ne fait que 20 degrés et l’air est très sec. Cela change de Darwin. Les enfants ramassent des coquillages, des os de seiches, des oursins, des eponges…Puis nous partons pour le King’s park sur la colline qui surplombe la ville, et le fleuve, une vue superbe, et un parc botanique avec baobabs et toutes sortes de plantes exotiques, et les oiseaux qui vont avec : perroquets multicolores volent dans tous les sens. Puis nous descendons dans la ville. D’en haut nous voyions surtout les gratte-ciels, mais dans le vieux Perth, on se croirait dans le vieux Londres (Edgar le compare au chemin de traverse d’Harry Potter) avec de superbes maisons extrêmement bien rénovées, des rues piétonnes qui se mélangent avec les grands immeubles de verre. Le parfait mélange de la vieille Europe et de l’Amérique. De manière générale, tout est très propre et très bien entretenu, les jardins comme les villes, que ce soit à Perth, sa banlieue, ou auparavant Darwin. De là, visite du vieux et très réputé Mint, la fabrique des pièces de monnaie et des lingots d’or. On assiste à la fabrication d’un lingot : beau spectacle que l’or en fusion transformé en lingot solide en quelques secondes. Départ pour le zoo de Perth, afin de voir des, wallabies, crocodiles, cacatoès, perroquets que nous avions déjà-vu en liberté dans la nature, mais aussi koalas, kangourous, dingos, wombats …
Ce soir nous retrouverons Sylvia Sykes arrivée hier tout comme nous, à une soirée concours de rock’n’roll, et danses swing avec orchestre… Première rencontre ce soir avec la communauté swing de l’ouest australien.

Jour 5
En fait ce n’était que rockabilly ! Le chanteur portait un costume rose, sa choriste une jupe fifties rose, le tout ultra-kitsch. La salle est un Odéon bis, et les danseurs de rock très semblables aux rockeurs toulousains. Seule, une vingtaine de swingueurs au milieu de cela, lindyhoppant sur « Hound Dog » version Elvis Presley rose. Et puis pendant les breaks de l’orchestre, des concours : rock intermédiaire, avancé, en triplette, lindy hop intermédiaire, avancé, puis show case, toutes danses confondues. Des juges qui font les commentaires à la dancing show, face aux danseurs, c’est assez rigolo. Le tout a fait une soirée pas très swing, mais plutôt sympa en fait ! Anne-Hélène a eu une jam d’anniversaire qui a servi également de démo à la fin des compètes, c’était cool.
Aujourd’hui commence le stage, fini les vacances !
Et voilà, ce fut bien fatigant, mais des cours très sympas. Anne-Hélène a même eu son gâteau d’anniversaire pendant le lunch break et a soufflé ses bougies avec Sylvia dont l’anniversaire est la semaine prochaine. Pas de soirée dansante ce soir mais une barbecue party chez Deb & Collin avec Sylvia et les organisateurs Glen & Deb (l’autre).

mercredi, février 14, 2007

Jour 2

Jour 2
Départ pour le parc : en minibus, les forets d’eucalyptus, palmiers, cocotiers et autres plantes tropicales s’enchaînent. Tiens un kangourou nous regarde passer, assis au bord de la route…Finalement on vient d’apprendre que ce n’est qu’un wallabies : il ne fait que 80 cm de haut…Premier arrêt à « Adelaïde River », balade en bateau pour admirer les ‘jumping crocodiles’, spectacle impressionnant de ces reptiles dans leur milieu naturel. Puis visite des champs de termitières géantes, et enfin les magnifiques chutes du parc. Et là, suspendus aux branches des arbres, des chauves-souris…Énorme : quand elles ont leurs ailes déployées, leur envergure doit avoisiner les 80 à 90 cm. Il y en a des quantités incroyables, un vrai essaim.
Aux chutes suivantes, nous pouvons nous baigner (dans les premières il y avait des crocodiles). C’est magique, se baigner au pied des chutes dans une piscine naturelle à flan de falaise, l’eau est incroyablement chaude. Le seul animal notable ici fut une mouche tsé-tsé qui a poursuivi et fait paniquer Edgar. Ah non ! ce n’est qu’une mouche de cheval. (grosse et qui pique comme dit Edgar). Plus tard, après une course infernale (pour cette pauvre mouche qui suivait le bus) elle finit par piquer Alaïs, Charly et Bernard. Puis dans les 3èmes chutes de mini chutes qui descendent en escalier avec dans chaque palier des mini-piscines, nous nous sommes rebaignés…Mais pas seuls : un énorme lézard, qui ressemble plus d’ailleurs à un varan nous a rejoint dans l’eau ! pas uniquement pour jouer : il attrape un poisson devant nous et l’avale, nullement gêné par notre présence, avant de s’étaler sur les rochers au soleil. Le monstre doit quand même mesurer dans les 1,20 m . Le retour en bus fut des plus courts : au bout de 15 minutes, aucun de nous 5 n’était réveillé.
Sur ce, il est temps que nous partions « downtown » déguster une glace.

Jour 1

Jour 1
Ça y est, après une escale à Singapour (sans sortir de l’aéroport), nous voilà arrivant à Darwin. Le CHOC ! il est 6 heures du mat et il fait 30 degrés. Nos corps ont encore en mémoire le froid parisien du week-end. Mais ce n’est pas uniquement la température qui est surprenante, c’est le taux d’humidité ! Je sors l’appareil photo, pour immortaliser nos premiers pas sur le sol australien, mais impossible de faire une photo correcte : on se croirait dans le brouillard londonien ! Les lentilles sont tellement froides, qu’elles sont toutes embuées ; il faut un bon quart d’heure pour qu’elles se mettent à la bonne température. Puis, un taxi assez grand pour nous 5 et nos bagages arrive, et nous embarquons pour notre résidence. La clim est à fond, et il y a tellement de buée sur les vitres qu’on n’y voit rien. On passe la main sur les vitres, mais rien n’y fait ! c’est dehors qu’il fait chaud et dedans qu’il fait froid, la buée est à l’extérieur. Il n’y a pas un nuage, il ne pleut pas mais les essuie-glaces fonctionnent comme un jour de pluie à Toulouse.
Après une petite sieste du matin, nous allons faire un tour à pied, vers la plage que nous voyons de notre fenêtre. Nous rencontrons plusieurs oiseaux jamais vus, des fourmis géantes aux fesses vertes qui font peur à Alaïs (il faut la porter pour passer de l’autre côté), et arrivons sur la plage : baignade interdite, les eaux pullulent de méduses mortelles en cette saison.
Puis nous rentrons dans un quartier résidentiel aux maisons ma gnifiques, toutes à armatures et grandes poutres métalliques, c’est les constructions sensées résister aux ouragans. La ville a été détruite à 60% en1974 par un de ces ouragans. Et c’est là que nous croisons nos premiers cacatoès en liberté, blancs magnifiques, qui volent et font les beaux, déployant crêtes et plumages.
Et à propos des habitants… Pour l’instant nous n’avons rencontré que des gens adorables, souriants, serviables. Des douaniers qui sont désolés et gênés de nous faire refaire les papiers car nous avons écrit avec la mauvaise couleur, au taxi, au réceptionniste de la résidence…Nous avons même arrêté un automobiliste pour demander notre chemin pour aller au centre ville, et sans hésiter il nous charge dans sa voiture climatisée et nous dépose à l’endroit que nous souhaitions… Et tous ces gens font la conversation, sourient s’intéressent sincèrement à vous… Un régal.
Quelques courses, et nous mangeons : melon, peches, brugnon, quel plaisir de manger des fruits d’été.
Cet après-midi, farniente, piscine de la résidence. ce soir nous pensions aller nous promener avec notre voiture de location (conduite à gauche) : il paraît qu’à la tombée de la nuit, les animaux sortent et qu’on en croise plein sur les routes ; il faut rouler doucement nous a-t-on dit, car les kangourous se mettent au bord et traversent quand vous passez à côté d’eux. Et les assurances ne couvrent pas les accidents avec les animaux la nuit !!!
19h25 : whaou ! le coucher de soleil sur la baie du haut de notre 7éme étage est somptueux.
Finalement, la fatigue du décalage horaire est plus forte et nous ne sortons pas.
On déguste plutôt de surprenants kiwis jaunes en pensant à demain : visite du parc national de Litchfield, the « tropical experience ».

quelques photos du voyage

mardi, février 13, 2007

On y est

Tout va bien. Plus d'info dans 48h

mercredi, février 07, 2007

samedi, février 03, 2007

L'ITINERAIRE


  • départ de Toulouse le 9 Fev pour Paris
  • départ de Paris le 11 Fev: Paris/Singapour (12h de vol!), puis Singapour/Darwin (arrivée le 13)
  • Vol Darwin/Perth le 15 Fev
  • Vol Peth/Ayers Rock le 19 Fev
  • Vol Alice Spring/Brisbane le 23 Fev
  • Vol Brisbane/Sydney le 26 Fev
  • direction Canberra en voiture le 2 mars
  • route sur Melbourne par la cote à partir du 5 Mars
  • départ de Melbourne le 13 Mars