Jour 1
Jour 1
Ça y est, après une escale à Singapour (sans sortir de l’aéroport), nous voilà arrivant à Darwin. Le CHOC ! il est 6 heures du mat et il fait 30 degrés. Nos corps ont encore en mémoire le froid parisien du week-end. Mais ce n’est pas uniquement la température qui est surprenante, c’est le taux d’humidité ! Je sors l’appareil photo, pour immortaliser nos premiers pas sur le sol australien, mais impossible de faire une photo correcte : on se croirait dans le brouillard londonien ! Les lentilles sont tellement froides, qu’elles sont toutes embuées ; il faut un bon quart d’heure pour qu’elles se mettent à la bonne température. Puis, un taxi assez grand pour nous 5 et nos bagages arrive, et nous embarquons pour notre résidence. La clim est à fond, et il y a tellement de buée sur les vitres qu’on n’y voit rien. On passe la main sur les vitres, mais rien n’y fait ! c’est dehors qu’il fait chaud et dedans qu’il fait froid, la buée est à l’extérieur. Il n’y a pas un nuage, il ne pleut pas mais les essuie-glaces fonctionnent comme un jour de pluie à Toulouse.
Après une petite sieste du matin, nous allons faire un tour à pied, vers la plage que nous voyons de notre fenêtre. Nous rencontrons plusieurs oiseaux jamais vus, des fourmis géantes aux fesses vertes qui font peur à Alaïs (il faut la porter pour passer de l’autre côté), et arrivons sur la plage : baignade interdite, les eaux pullulent de méduses mortelles en cette saison.
Puis nous rentrons dans un quartier résidentiel aux maisons ma gnifiques, toutes à armatures et grandes poutres métalliques, c’est les constructions sensées résister aux ouragans. La ville a été détruite à 60% en1974 par un de ces ouragans. Et c’est là que nous croisons nos premiers cacatoès en liberté, blancs magnifiques, qui volent et font les beaux, déployant crêtes et plumages.
Et à propos des habitants… Pour l’instant nous n’avons rencontré que des gens adorables, souriants, serviables. Des douaniers qui sont désolés et gênés de nous faire refaire les papiers car nous avons écrit avec la mauvaise couleur, au taxi, au réceptionniste de la résidence…Nous avons même arrêté un automobiliste pour demander notre chemin pour aller au centre ville, et sans hésiter il nous charge dans sa voiture climatisée et nous dépose à l’endroit que nous souhaitions… Et tous ces gens font la conversation, sourient s’intéressent sincèrement à vous… Un régal.
Quelques courses, et nous mangeons : melon, peches, brugnon, quel plaisir de manger des fruits d’été.
Cet après-midi, farniente, piscine de la résidence. ce soir nous pensions aller nous promener avec notre voiture de location (conduite à gauche) : il paraît qu’à la tombée de la nuit, les animaux sortent et qu’on en croise plein sur les routes ; il faut rouler doucement nous a-t-on dit, car les kangourous se mettent au bord et traversent quand vous passez à côté d’eux. Et les assurances ne couvrent pas les accidents avec les animaux la nuit !!!
19h25 : whaou ! le coucher de soleil sur la baie du haut de notre 7éme étage est somptueux.
Finalement, la fatigue du décalage horaire est plus forte et nous ne sortons pas.
On déguste plutôt de surprenants kiwis jaunes en pensant à demain : visite du parc national de Litchfield, the « tropical experience ».
Ça y est, après une escale à Singapour (sans sortir de l’aéroport), nous voilà arrivant à Darwin. Le CHOC ! il est 6 heures du mat et il fait 30 degrés. Nos corps ont encore en mémoire le froid parisien du week-end. Mais ce n’est pas uniquement la température qui est surprenante, c’est le taux d’humidité ! Je sors l’appareil photo, pour immortaliser nos premiers pas sur le sol australien, mais impossible de faire une photo correcte : on se croirait dans le brouillard londonien ! Les lentilles sont tellement froides, qu’elles sont toutes embuées ; il faut un bon quart d’heure pour qu’elles se mettent à la bonne température. Puis, un taxi assez grand pour nous 5 et nos bagages arrive, et nous embarquons pour notre résidence. La clim est à fond, et il y a tellement de buée sur les vitres qu’on n’y voit rien. On passe la main sur les vitres, mais rien n’y fait ! c’est dehors qu’il fait chaud et dedans qu’il fait froid, la buée est à l’extérieur. Il n’y a pas un nuage, il ne pleut pas mais les essuie-glaces fonctionnent comme un jour de pluie à Toulouse.
Après une petite sieste du matin, nous allons faire un tour à pied, vers la plage que nous voyons de notre fenêtre. Nous rencontrons plusieurs oiseaux jamais vus, des fourmis géantes aux fesses vertes qui font peur à Alaïs (il faut la porter pour passer de l’autre côté), et arrivons sur la plage : baignade interdite, les eaux pullulent de méduses mortelles en cette saison.
Puis nous rentrons dans un quartier résidentiel aux maisons ma gnifiques, toutes à armatures et grandes poutres métalliques, c’est les constructions sensées résister aux ouragans. La ville a été détruite à 60% en1974 par un de ces ouragans. Et c’est là que nous croisons nos premiers cacatoès en liberté, blancs magnifiques, qui volent et font les beaux, déployant crêtes et plumages.
Et à propos des habitants… Pour l’instant nous n’avons rencontré que des gens adorables, souriants, serviables. Des douaniers qui sont désolés et gênés de nous faire refaire les papiers car nous avons écrit avec la mauvaise couleur, au taxi, au réceptionniste de la résidence…Nous avons même arrêté un automobiliste pour demander notre chemin pour aller au centre ville, et sans hésiter il nous charge dans sa voiture climatisée et nous dépose à l’endroit que nous souhaitions… Et tous ces gens font la conversation, sourient s’intéressent sincèrement à vous… Un régal.
Quelques courses, et nous mangeons : melon, peches, brugnon, quel plaisir de manger des fruits d’été.
Cet après-midi, farniente, piscine de la résidence. ce soir nous pensions aller nous promener avec notre voiture de location (conduite à gauche) : il paraît qu’à la tombée de la nuit, les animaux sortent et qu’on en croise plein sur les routes ; il faut rouler doucement nous a-t-on dit, car les kangourous se mettent au bord et traversent quand vous passez à côté d’eux. Et les assurances ne couvrent pas les accidents avec les animaux la nuit !!!
19h25 : whaou ! le coucher de soleil sur la baie du haut de notre 7éme étage est somptueux.
Finalement, la fatigue du décalage horaire est plus forte et nous ne sortons pas.
On déguste plutôt de surprenants kiwis jaunes en pensant à demain : visite du parc national de Litchfield, the « tropical experience ».


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